Dakhabrakha

Ces musiciens bouleversent avec excitation la musique traditionnelle ukrainienne en la plongeant dans une atmosphère tumultueuse où polyphonies, accordéon et violoncelle côtoient didjeridoo, tablas…

Le groupe Dakhabrakha (trois femmes et un homme) a été créé en 2004 au sein du théâtre Dakh à Kiev, en Ukraine. Issu du milieu universitaire et artistique, ce quatuor a arpenté pendant des années les villages d’Ukraine pour collecter des chansons populaires avant qu’elles ne disparaissent à tout jamais.

Le nom provient de verbes ukrainiens signifiant respectivement «donner» et «prendre» – tout en jouant également sur le nom «Dakh» (littéralement «toit» en ukrainien).

Après avoir collecté d’ancestrales chansons populaires dans les villages, ils ont souhaité marier tradition et modernisme. Instrumentation minimaliste (violoncelle, djembé, accordéon et claviers) et costumes typiques (toques de fourrure et robes de prêtres orthodoxes) tranchent avec les rythmiques dubstep aux influences hip-hop. Tribales et hors du temps, leurs compositions sonnent comme autant de transes harmoniques sans frontières (des Balkans à l’Orient en passant par l’Afrique et l’Inde). Costumes traditionnels, polyphonies ancestrales, chants d’oiseaux, instrumentation minimaliste qui emprunte aux transes africaines et orientales, l’ensemble nous transporte dans une frénésie joyeusement foutraque et terriblement authentique.


À suivre aussi une émission France Culture, Le Chemin, la Voie de Dakha Brakha


Depuis leur découverte aux Eurockéennes en 2014, alors que l’actualité s’est gravement assombrie en Ukraine, le groupe symbolise plus que jamais la liberté artistique, l’ouverture progressiste auprès d’un peuple qui entend revendiquer son identité et sa soif de démocratie dans la paix et la joie. DakhaBrakha a été invité à participer à la vitrine de globalFEST où ils ont été proclamés par le magazine Rolling Stone comme la «meilleure évasion» du festival .  » source

« Un bel envoûtement, l’hallucination totale un vrai choc durable, la sensation d’avoir trouvé une musique tradimoderne, à la fois ancestrale (les instruments, les polyphonies traditionnelles) et neuve (les rythmes de transe, l’influence du hip-hop). De la musique techno, tribale et hors du temps, aussi bonne qu’une rave dans un champ au milieu de nulle part, et au cœur de tout. »  Les Inrocks

La page youtube de Dakhabrakha pour plus de sons.

Laurent

Coup de coeur de P. : épisode 5

1ère résolution de l’année 2021 : écrire pour le blog de la médiathèque, partager mes coups de cœur. Oui, d’accord, mais si à chaque fois que je me régale avec un film, un disque, un livre, je m’épanche en compliments excessifs, en apologie du beau, du généreux, du sensible, je vais considérablement peser lourd au niveau du stockage sur les serveurs informatiques. Bref, venons-en au fait : « au revoir là-haut ».

Il y a des rituels qui ne s’expliquent pas, comme celui du film du dimanche soir. Avec toujours ce dilemme : un truc léger pour se vider la tête, au risque de se retrouver devant un gros nanard dont on n’ose pas reconnaître l’avoir vu, ou alors un truc plus intellectuel, on s’en vante même si en vrai, on n’a pas tout compris ou on s’est ennuyé. Et puis il y a ces films qui arrivent à réconcilier nos 2 penchants. « Au revoir là-haut » en fait partie. D’abord, premier élément qui donne envie : un film de et avec Albert Dupontel, forcément, on est en confiance. Le film démarre dans les tranchées en 1918. Dès les premières images, j’ai été impressionné par la photographie, les couleurs vives. Ensuite, l’histoire s’installe, celle d’une arnaque, du genre que l’on cautionne, parce que juste, morale, poétique. Il y a les costumes, le jaune d’Albert Dupontel, une merveille ! Il y a les masques. Celui du lion, avec cette scène de danse, funambule en équilibre entre la gravité de l’après-guerre et la fraîcheur des années folles. Il y a la rencontre entre un père et son fils. Il y a une autre histoire d’un père et de son fils. Il y a tous ces personnages touchants, irritants, inquiétants, rassurants. Il y a la sensibilité d’Albert Dupontel tout au long de ce film. Il suit une vraie aventure romanesque tout en montrant la France des années 1920. Il nous parle d’une époque, il nous parle de corruption, du pouvoir de l’argent, d’une belle amitié, de solidarité.

Je vous parle d’un film dont vous avez probablement entendu parler, peut-être même vu…. Au moins, ma contribution vous rappelle le plaisir que vous avez eu à le regarder, et peut-être même envie de le revoir.

Piments zoizos / BD de Tehem

Voilà une nouvelle BD de Tehem, auteur de bande dessinée réunionnais : Piment Zoizos ; Les enfants volés de la Réunion. BD historique et documentaire.

 « Des personnages fictifs, une histoire vraie, un récit documenté sur un chapitre peu reluisant de l’histoire de la Ve République : les enfants de la Creuse.

Entre 1962 et 1984, quelque 2 000 mineurs de La Réunion sont séparés de leur famille et envoyés en France où leur est promise une vie meilleure.

Jean n’échappe pas à ce destin. Éloigné de sa petite sœur, il est transplanté en Creuse. De foyers en familles d’accueil, il fait la rencontre d’autres enfants réunionnais dans la même situation que lui. Une vie durant, entre errances et recherches, il tentera de comprendre pourquoi…

Richement documenté grâce au concours de l’historien Gilles Gauvin, Piments zoizos raconte un chapitre méconnu de l’histoire de la Ve République, celui des  » enfants de la Creuse « .

Cette BD est très touchante, on s’attache très vite aux personnages, à leur amitié. On rit, on pleure, on est en colère… une histoire humaine.

Après avoir lu cette BD, je me suis mise à chercher d’autres BD de cet auteur dans les médiathèques (oui parce que si j’achète toutes les BD, je ne vais jamais pouvoir revenir !) et j’ai trouvé Quartier Western, BD anthropomorphique qui se passe également à la Réunion, une histoire noire mais très drôle –  « Téhem, émule de l’école de Tcho, raconte son enfance dans la Réunion des années 70 à travers un road movie haletant qui en surprendra plus d’un. »

Pour la Médiathèque Croix du Bac , vous avez déjà « Chroniques du léopard » et je pense que « Quartier Western » aussi (en haut!), il ne faut pas s’arrêter là ! 😃 ….Olivia

on ne va pas s’arrêter là ! Piments Zoizos bientôt disponible à la médiathèque

les coups de coeur de Pierre L… épisode 3

Honnêtement, quand je me suis dit que je voulais bien faire part de mes coups de cœur sur le blog, j’ai d’abord cherché quels artistes m’avaient marqué, et le rôle de la médiathèque dans cette histoire. Tout de suite, 2 noms ont sonné comme une évidence : Danyel Waro et Christine Salem. 2 voix intenses, brûlantes, engagées, celles qui m’ont ouvert la porte du maloya, cette musique  traditionnelle de la Réunion. Mais voilà, à quoi bon partager un coup de cœur pour des disques qui sont peut-être retournés à la MDN ou en prêt dans d’autres médiathèques ? C’est que cela fait bien 6 ou 7 ans que j’ai rendu les exemplaires de la médiathèque pour m’empresser d’acheter tout ce que je trouve de ces 2 -là. Que cela ne vous empêche pas d’aller les découvrir….

Le maloya, pour moi, vieux conservateur que je suis, c’est une voix, des chœurs, le kayamb et le rouler, point, rien à rajouter. Pourquoi rajouter à ce qui est déjà complet ? Les mélodies sont riches, les chanteurs et chanteuses tellement présents dans leur voix pleines et entières. Alors, moi, les orchestrations intimes, épurées, allez, disons-le, ascétiques, me conviennent parfaitement. J’aime l’épure, les musiques acoustiques.

 Et puis voilà, la médiathèque met en rayon Trans kabar : Maligasé

 Du maloya avec batterie, contrebasse et guitare électrique. Intransigeant mais ouvert, prêt à remettre en question mes dogmes musicaux, j’écoute. Et là, la preuve que le maloya électrifié, ça sonne, ça claque. On retrouve l’aspect tribal, musique de transe propre à toutes ces musiques traditionnelles populaires. Et puis le blues, quand il a rencontré l’électricité, il a gardé son groove, sa pulse, son identité. Même chose ici. 7 titres, près de 40 minutes organiques, avec juste l’envie de se laisser porter dans leur son volcanique électrique. Le groupe a su garder l’aspect spirituel de cette musique, l’électrifier au sens noble du terme sans effet variété et sans aseptiser cette musique sauvage.  Dans ce type de musique, le risque, c’est un batteur qui n’a pas assimilé la rythmique intrinsèque à ces musiques. Là, ça marche. Le guitariste et le bassiste sont toujours au service des mélodies sans  faire d’esbroufe. Tout a l’air facile quand ils jouent, preuve qu’ils sont bons, très bons. Et la voix, les voies, moi, ça me remue l’intérieur. C’est l’énergie du maloya à laquelle on rajoute celle du rock, le sauvage, avec juste des vieilles distorsions et un chouia de reverb.

 L’intro de Di mwin la tonbé, et tout le reste du morceau d’ailleurs, la classe, un …’tain de morceau, un sacré arrangement, une voix, une guitare qui tourne en boucle à souhait ! Et quand sur Maligasé, cette montée progressive vers l’explosion, vers toujours plus fort, plus intense, plus hypnotique, alors je dis merci la médiathèque de la Croix du Bac pour ces pépites permanentes.

https://www.facebook.com/Transkabar/

Pensez à aller à l’étage. Même à l’époque du streaming et de la musique en ligne, on peut encore découvrir sans algorithme.

les coups de cœur de Pierre L… épisode 2

Episode 2 : Pride  : rayon film DVD adulte

S’il y a bien un film dont on peut, non, dont on doit parler c’est « Pride ». Où comment un collectif gay londonien souhaite aider des mineurs grévistes au fin fond du pays de Galles, en 1984. Oserais-je parler de convergence des luttes ?

Tout commence suite à une manifestation gay à Londres pour défendre leurs droits. Mark et d’autres se disent qu’ils ne sont pas les seuls à souffrir de la politique du gouvernement de Thatcher : en même temps, il y a une grève nationale des mineurs. Alors ils décident de lever des fonds et de les apporter directement sur place dans un village du pays de Galles. Oui, mais en 1984 (espérons que les choses aient vraiment changé depuis), recevoir de l’argent de la part de gays, ce n’est pas simple.

Ce film, c’est l’histoire de cette rencontre, c’est l’histoire d’individus, d’un groupe, celle d’une évolution, apprendre à connaître l’univers et la vie de l’autre. Quand à la fin du film, j’ai su que c’était tiré d’une histoire vraie, quelle joie de me dire que les happy ends sont parfois possibles.

Ce film fait du bien il fait sourire, rire, réfléchir, ressentir. Il est délicat, sans mièvrerie hollywoodienne. Il est sensible sans sensiblerie.  En tout cas, à voir en VO sous-titrée …

Ce film a beaucoup circulé pendant un temps, c’est bien la preuve qu’il faut le regarder…..

Pride est un film réalisé par Matthew Warchus .

les coups de coeur de Pierre L. en 4 épisodes…

épisode 1 : Le grand méchant renard de Benjamin Renner

BD et DVD / rayon jeunesse mais pas que….

L’équipe de la médiathèque nous demande d’alimenter le site en partageant nos coups de cœur, alors je me lance… Difficile de choisir par lequel commencer, avec tous les disques, films, livres que j’y ai découvert depuis près de 15 ans. Mais la période me donne envie de parler d’une BD et d’un dessin animé (film d’animation pour faire mieux) : « Le grand méchant renard ». Alors, certes, cela semble plutôt destiné à un public jeune, mais franchement, parent, grand parent, oncle, tante, cousin, cousine, grand frère ou grande sœur, on aura tous plaisir à suivre les aventures de ce renard. Il essaie de faire peur aux poules de la basse-cour proche de sa forêt, en prenant exemple sur le loup. Mais rien n’y fait, les poules le chassent systématiquement. Alors avec le loup, ils ont un plan : voler des œufs puis attendre que les futurs poussins grandissent pour les manger. Évidemment, les choses ne se passent pas comme prévu.

Les dessins, les textes, l’histoire, tout est réuni pour passer un bon moment, drôle, rafraîchissant, sans jamais tomber dans la facilité.

Dans la foulée, ruez-vous sur le DVD … quand je l’aurai rendu à la médiathèque. En plus de cette histoire, 2 autres mettant en scène un cochon posé, réfléchi, avec un canard et un lapin, que l’on pourrait qualifier, comment dire ? Légers, farfelus, spontanés si on est sympas avec eux, franchement limités et puériles si on l’est moins. N’empêche que leur histoire avec le Père Noël, et leur volonté de sauver cette fête est sûrement une des plus drôle, loufoque que je connaisse.

En plus de ce sens des dialogues, des comédiens pile dedans, on peut aussi parler de la musique, un swing manouche, qui colle parfaitement à l’ambiance générale.

C’est déjà culte pour plusieurs quadra et trentenaires autour de moi, et regarder le DVD pendant les fêtes un rituel incontournable. Peut-être bientôt pour vous aussi…..

Chroniques Végétales

La série documentaire

La série de vidéos « Chroniques Végétales » coproduite par Arte et Les Films Invisibles est un volet de mini-documentaires de 3 minutes par épisode consacrés aux plantes. Réalisée en partenariat avec Tela Botanica, elle nous emmène à la découverte de la vie et des propriétés de quelques plantes courantes mais souvent méconnues, qui font la richesse de notre biodiversité.

Les 8 premiers épisodes de Chroniques Végétales sont disponibles en ligne depuis 11 mars sur la plateforme web d’Arte.

« Connaissez-vous l’histoire des fleurs et les vertus des plantes qui nous entourent ? Chroniques végétales vous révèle leurs petits secrets, de leurs utilisations médicinales aux légendes insolites qui les entourent. (Re)découvrez les richesses de ce plantes souvent considérées, à tort, comme de mauvaises herbes ! »


Cette prétendue mauvaise herbe, appelée aussi « dent de lion », colore en jaune les prairies au printemps. Cette plante vivace, bien connue pour ses propriétés dépuratives, diurétiques ou culinaires, est très riche en vitamine C et bêta-carotène. Mais d’autres usages sont beaucoup plus surprenants : on peut en faire du café ou du latex ! A découvrir… Un épisode de la série « Chroniques végétales »

L’achillée millefeuille a autant de surnoms que de propriétés. Elle est notamment appelée Herbe au couturier ou saigne-nez, « herbe aux coupures » en raison de ses vertus coagulantes, cicatrisantes et antiseptiques.. L’homme de Néandertal l’utilisait déjà et plus récemment elle fut notamment utilisée dans les kits d’urgence des soldats de la Première Guerre mondiale.


Moses Concas

Et la réinvention de l’harmonica…

C’est envoutant et splendide !

Le jeune italien Moses Concas a un talent rare:

jouer de l’harmonica tout en faisant du beatbox. Le résultat est a couper le souffle.

Le talent du jeune italien n’est pas passé inaperçu puisque Moses Concas a également participé à l’émisison Italia’s Got Talent 2016. Sa façon si atypique de jouer de l’harmonica lui a permis de remporter haut la main l’émission. Moses Concas a envouté le public avec son style qui mêle l’harmonica et la voix à travers le beatbox.

Son slogan, « je suis la personne que je joue« .

Né à Carbonia en Italie, dans le sud de la Sardaigne précisément, Moses Concas a commencé à jouer de l’harmonica enfant poussé par sa grand-mère. Une fois adulte il a vécu pendant des années à Londres où un choc lui a fait prendre un tournant radical. Moses Concas a pris une décision qui a changé le cours de sa vie: jouer dans la rue. Le jeune homme a fait de son chagrin une force, rappelle le journal italien La Nuova Sardegna (lien en italien).

L’artiste de rue a interpellé au festival italien, connu pour sa contribution à la naissance de l’art de la rue italienne.

Sa passion et sa vivacité, ainsi qu’un talent indéniable, ont conquis le public et un attroupement de personnes s’est rapidement crée au fil de sa performance, des gens qui le filmaient, le regardaient d’un air ébahi et conquis. (…source)

Une discographie et une énergie à découvrir absolument…

 

Mois du film Documentaire

le vendredi 22 novembre, nous avons passé le film « en quête des nouveaux herboristes » … un film de Daniel Schlosser, une coproduction les docs du Nord -Faites un vœu…

25personnes présentes… les discussions se sont prolongées autour d’une soupe (merci Marie)…de l’avis de tous, nous devrions faire cela plus souvent !

le DVD est empruntable à la médiathèque

Immersion, le métier d’herboriste

Pour compléter le Mois du film doc et introduire le prochain documentaire :

Le troisième épisode de la web-série « Immersion » nous fait découvrir les coulisses du métier d’herboriste dont les professionnels doivent jongler entre les failles législatives pour exercer leur activité. Un combat politique a été engagé par un sénateur pour réhabiliter la profession.

Herboriste, le parcours du combattant

Avec l’article 59 de la loi du 11 septembre 1941le Régime de Vichy a supprimé le certificat d’Etat d’Herboristerie. Depuis ce jour, les herboristes n’ont plus le droit d’exercer leur activité pleinement et ne sont autorisés qu’à vendre 148 plantes sur les 562 plantes médicinales inscrites à la pharmacopée française.

Dans le troisième épisode d’Immersiondisponible sur Imago TV, la réalisatrice Messodie a voulu comprendre comment les résistants de l’herboristerie parvenaient tout de même à pratiquer leur métier, sous quelles conditions, mais aussi où en est la réhabilitation du métier dans la législation française et l’opinion publique.

Lire la suite de l’article sur  » le vent se lève »

Rappel agenda, à la médiathèque,

vendredi 22 novembre // 20h

« En quête des nouveaux herboristes »

réalisation Daniel Schlosser /2018

sur le même sujet,

  •  Petite discussion avec des paysans herboristes par Christophe Bernard

Des bêtes et des sorcières

Série documentaire arte (France, 2019, 44mn)

Disponible jusqu’au 02/2020

Les animaux sauvages sont entourés de légendes et de superstitions. En quatre volets, cette série documentaire renouvelle notre regard sur des espèces décriées.

Les mythes populaires ont fait de bon nombre d’animaux sauvages des ambassadeurs du diable. Mêlant animations de John Howe, le directeur artistique du Seigneur des anneaux, et observations sur le terrain, cette série documentaire en quatre volets montre que leur mauvaise réputation est injustifiée.

Episode 1

Cet épisode pénètre les mystères de la forêt, à la veille de l’automne. Le cerf couronné de bois a toujours suscité l’admiration en même temps que la crainte, comme en témoigne la légende du cerf ailé Furfur. Les cris étranges du solitaire pic noir ont souvent été associés à la sorcellerie. Quant au blaireau, inlassable bâtisseur d’un labyrinthe souterrain, il a été soupçonné, au Moyen Âge, de complicité avec le Malin pour ses activités nocturnes.

(suite…)

Retour sur le « Live entre les livres »

il y a 6 ans, nous avions participé au 1er Live entre les livres avec Louis Aguilar … une très belle découverte !

Camille et Aurélien de Dynamo…. Louis Aguilar

on a remis ça pour le 7ème … un nouveau look, de nouvelles balades, Louis Aguilar a emmené dans son univers, le public venu nombreux (64 personnes dans notre p’tiote salle)… un public très diversifié… jeunes , ados, moins jeunes etc etc … de l’avis de tous une très très belle soirée !

les CD sont disponibles à la médiathèque

Mois du film documentaire

4 dates près de chez nous….

Menaces en mers du Nord : Réalisation / Jacques LOEUILLE – Production : REAL Productions / France 3 Hauts-de-France

Lundi 11 novembre à 17h : Musée de la Vie Rurale de Steenwerck

Mardi 19 novembre à 20h : médiathèque de Vieux Berquin

Les stocks de bombes de gaz moutarde issus de 14/18 et ceux d’armes chimiques provenant de la 2nde Guerre Mondiale ont été jetés au fond des mers du Nord puis oubliés. Comment les récupérer pour dépolluer ? Voilà l’alerte proposée par le film « Menaces en mers du Nord ».

Pendant un siècle, les pays belligérants des deux guerres mondiales ont volontairement coulé des millions de tonnes d’armes chimiques et conventionnelles dans les mers du Nord de l’Europe.

C’était la solution la plus simple qu’ils avaient trouvée pour s’en débarrasser……

En chemin vers la lumière d’Anne Gintzburger / productions chasseurs d’étoiles

Mardi 12 novembre à 20h : médiathèque de Vieux- Berquin

Au sein de l’association l’Envol à Arras, des artistes font le pari de réparer les êtres grâce au chant, l’écriture, la danse et le théâtre …la réalisatrice s’est immergée pendant 7 mois dans le quotidien de la promotion 2018

En quête des nouveaux herboristes : réalisation Daniel Schlosser /2018 / docs du Nord

vendredi 22 novembre à 20h : médiathèque Croix du Bac

À la manière d’une enquête, le réalisateur Daniel Schlosser s’intéresse aux nouveaux paysans herboristes, qui tentent de faire réhabiliter le métier d’herboriste dont le diplôme supprimé en 1941 n’a jamais été rétabli. Pourquoi l’usage des plantes médicinales – qui connaît un véritable engouement des publics – recouvre aujourd’hui une réalité hétérogène, parfois sujette à confusion, et pourquoi n’existe-t-il pas de statut officiel en France ? Quelles sont les difficultés et les motivations de ceux et celles qui ont renoué avec l’herboristerie et en font profession ? Paysans-herboristes, médecins phytothérapeutes, docteurs en pharmacie, sénateur et députée européenne, défendent un usage libre des plantes médicinales en France.

« Chauve-souris, mon amour »

Un documentaire du Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges, (Disponible 30 jours)

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Le Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges est, aussi, un centre de soins pour chauves-souris et un centre de réadaptation à la vie sauvage. Le film de Pauline Horovitz « Chauve-souris, mon amour » dresse le portrait des échanges tendres et comiques entre les naturalistes et leurs protégées.

Replay a voir ici 

ou directement sur le lien ci dessous

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 » Dans leur centre de soins elles ont toutes le même prénom, Kiki, ce qui évite tout anthropomorphisme :

« on s’attache vite à ces petites bêtes« 

Même si c’est un animal sauvage, il est l’un des rares à nouer des relations avec la personne qui la soigne, et l’attachement est rapide. D’ailleurs le chauve-souris déteste changer de soigneur.

En liberté, leur comportement se modifie en fonction de leur logeur : si les habitants d’une propriété changent, elles partent ailleurs. « 

Le grand débat du doc

Le film documentaire  « Chauve-souvis, mon amour » était suivi d’un débat présenté par Denis Gannay-Meyer.

Les invités évoquent la biodiversité depuis le Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges.

( Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/ )

« Chauve-souris, mon amour » à voir lundi 28 janvier à 23h30

Réalisation : Pauline Horovitz
Née en 1978, diplômée de l’École nationale des chartes et de l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. Elle a réalisé une vingtaine de documentaires, notamment Polanski et mon père (2009, Cut up, Arte), Pleure ma fille, tu pisseras moins (2011, collection Les gars et les filles, Arte) et la web-série Peur sur la ville (2015, Arte creative, sélection Séries Mania 2018).

Montage : Solveig Risacher
Image & Son : Maryam Goormaghtigh, Pauline Horovitz, Georgi Lazarevski
Produit par Juliette Guigon & Patrick Winocour

Une production Squaw
Avec la participation de France Télévisions – France 3 Centre-Val de Loire
Avec la participation de Ciclic – Région Centre-Val de Loire
Avec le soutien de la Procirep & de l’Angoa

 

Imago TV

 

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un anti-Netflix de la transition écologique et sociale

C’est une sorte de Netflix version engagée et écolo. Il a même un petit plus : sa gratuité. Le site Imago TV rassemble une ribambelle d’émissions, documentaires, podcasts et courts métrages plus ou moins connus. Le tout est destiné à former une «plateforme vidéo de la transition». Transition au sens large, à savoir écologique, économique, financière, sociétale ou même spirituelle. Le site tente enfin de réduire son empreinte carbone : «Le code a été conçu pour être le plus écoresponsable possible», précise sa charte. Cohérent jusqu’au bout.

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La plateforme héberge pour l’instant quelque 2000 vidéos qui vont du format très court des chaînes Youtube aux documentaires fleuves. Si les formats des vidéos sont extrêmement variés, la ligne éditoriale, elle, est bien marquée. Il s’agit d’agréger les contenus de “ vidéastes produisant une analyse critique et bienveillante des modèles dominants (sur les questions écologiques, énergétiques, spirituelles, économiques ou encore sociétales) [et] des vidéastes mettant en lumière les modèles alternatifs à ces modèles dominants.”, précisent les co-créateurs dans leur charte. Les vidéos sont alors regroupées sous huit thématiques : conscience, esprit critique, alternatives, santé, écologie, économie, connaissance et société.

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L’idée de ce projet a émergé il y a maintenant deux ans. Dès les premières réflexions, les co-créateurs ont mis un point d’honneur à s’inscrire dans la filiation des engagements de l’informaticien et “hacktiviste” américain Aaron Swartz, mort en 2013, qui militait pour l’accès libre à l’information.

Dans son Manifeste de la guérilla pour le libre-accès celui-ci tranche net : “L’information, c’est le pouvoir. Mais comme pour tout pouvoir, il y a ceux qui veulent le garder pour eux. Le patrimoine culturel et scientifique mondial, publié depuis plusieurs siècles dans les livres et les revues, est de plus en plus souvent numérisé puis verrouillé par une poignée d’entreprises privées.” lire la suite

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Voir La presentation du projet en pdf

Quelques nouveautés …

documentaires et albums jeunesse…

coup de cœur

  • « la petite encyclopédie illustrée des animaux les plus étonnants » et « la petite encyclopédie illustrée des animaux qui vivaient autrefois sur la terre » de Maja Säfström chez Rue du Monde
  • « Plantes vagabondes » d’Emilie Vast aux éditions MeMo

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Ruralivres Nord 2018-2019

et voilà c’est parti pour Ruralivres 2018- 2019 avec la classe de Mme Carpe de l’école du Tilleul dans la catégorie « Picoreurs » et « Grignoteurs »

Catégorie Picoreurs

picoreurs

  • La bataille des slips – Anne-Isabelle Lacassagne et Frédéric Bénaglia chez Bayard jeunesse
  • Qui a démonté la tour Eiffel ? – Claudine Aubrun chez Syros jeunesse
  • Un vampire dans la cité – Catherine Missonnier et Elodie Durand chez Oskar
  • Cartoon, le chat de Mistinguette 1 – Grégory Tessier et Amandine chez jungle
  • La princesse aux doigts d’or – Christian Jolibois et He Zhihong chez Milan

 

Catégorie Grignoteurs

grignoteurs

Ruby tête haute – Irène Cohen-Janca et Marc Daniau chez des Elephants

La boîte à musique 1 : Bienvenue à Pandorient – Carbonne et Gigé chez Dupuis

La maîtresse donne trop de devoirs – Marie Aude Murail et Caroline Ayrault chez Albin michel

L’ amoureux de papa – Ingrid Chabbert et Lauranne Quentric chez Kilowatt eds

Roméo moustique sympathique !- Luc Blanvillain et Marie Novion chez Poulpe Fictions

et vous pouvez déjà noter sur vos tablettes : le salon Ruralivres Nord aura lieu le mercredi 5 juin 2019 à Merville

résultat Ruralivres 2018

Le moment des résultats de Ruralivres Nord est venu…

pour les picoreurs : 1- Kadogo de I.Chabbert et J. Alessandra

Pour les Grignoteurs : 1 – La boite rouge de C.Norac et S.Poulin

Pour les Dévoreurs : 1 – Louis Pasteur contre les loups-Garous de Flore Vesco

Un  total de 3118 livres lus par 488 Picoreurs, 534 Grignoteurs ,150 Dévoreurs

Pour la Croix du Bac la classe de Mme Carpe a participé dans les catégories Picoreurs et Grignoteurs

Rendez- vous au salon le mercredi 6 juin 2018 à la salle Sizaire àMerville… des auteurs et illustrateurs des sélections seront présents…

Ruralivres est une initiative des Foyers Ruraux Nord – Pas De Calais

Coup de cœur : « les Liberterres »…

LES LIBERTERRES : Un film documentaire de JEAN-CHRISTOPHE LAMY et PAUL-JEAN VRANKEN

Une production Koan- 2015 -82′

Fondation Terre de Vie et Fondation Lunt. RTBF-Unité Documentaires

les-liberterres

Des histoires de rébellion contre les dérives de l’industrie agro-alimentaire. « Les Liberterres » suit le parcours de 4 paysans qui ont tourné le dos, définitivement, aux méthodes de l’agriculture conventionnelle. Rebelles et passionnés, ils résistent à tous ceux qui veulent sonner le glas de leur liberté.

En contrepoint, des archives nous font voyager en noir et blanc dans une époque où la Science, croyait–on, allait définitivement sauver le monde de la faim et de la malnutrition. Des paysages d’Europe et d’Afrique aux 4 saisons, des personnages émouvants et provocants, des histoires qui s’entrecroisent pour parler un seul langage : la terre libérée.

 

 

Partant de portraits intimistes et humains, ce documentaire nous transmet l’énergie et l’enthousiasme de 4 paysans qui ont fait le choix de l’autonomie.

ce documentaire à reçu de très nombreuses récompenses…

disponible à la médiathèque

 

Andreï Tarkovski

Les films d’Andreï Tarkovski en libre accès

« Parmi les grands réalisateurs soviétiques, Andreï Tarkovski fait figure de sommité. Décédé en 1986 à l’âge de 54 ans, ce poète et esthète du septième art a laissé derrière lui une courte filmographie, mais qui a influencé des générations de cinéastes. Son approche métaphysique et spirituelle, son audace visuelle et la structure inconventionnelle de ses récits sont quelques-unes des caractéristiques de son cinéma exigeant mais gratifiant.

Son œuvre est désormais plus accessible que jamais. Mosfilms, le plus vieux et plus grand studio russe, a en effet mis en ligne cinq de ses longs métrages sur YouTube, dans des versions restaurées et sous-titrées. Seuls ses deux derniers films (« Le Sacrifice » et « Nostalghia », produits en-dehors de son pays natal), manquent à ce catalogue remarquable. / Un article rtbf culture


L’enfance d’Ivan (1962) :

Pour son premier long-métrage, récompensé du Lion d’or à la Mostra de Venise, Andreï Tarkovski suit les aventures cruelles d’un jeune garçon éclaireur dans l’armée russe. Les marques de son cinéma y sont déjà : des images d’une puissante beauté, un goût prononcé pour la contemplation et une mise en scène poétique des difficultés de l’existence. (Durée: 1h 35min)


Andreï Roublev (1966) :

  partie I & II : Dans cette biographie d’un peintre d’icônes religieuses, Tarkovski réalise un portrait réaliste mais grandiose de la Russie du XVème siècle, et livre une méditation sur le conflit religieux, le rôle de l’art et la puissance de la nature. (Durée: 2h 30min )

Partie 1

Partie 2

Voir aussi  Solaris (1972) ,   Le Miroir (1975) , Stalker (1979)
OU plus d’information sur Andreï Tarkovski, Cliquer ci dessous
Poursuivre la lecture de « Andreï Tarkovski »

Documentaires jeunesse…

Un beau livre documentaire très joliment illustré :  Dis où tu habites ? de Françoise de Guibert et Clémence Pollet….

 

Pour découvrir comment les animaux s’adaptent à leur environnement et s’abritent : du coucou, qui migre en pays chauds et revient pondre dans le nid du voisin, au termite, qui bâtit des édifices en terre aux multiples galeries, en passant par la tanière du renard ou la bulle d’air de l’araignée argyronète, parmi d’autres surprenantes astuces.

Pour les plus petits on peut s’en servir comme un imagier ….

dis comment ça pousseDes mêmes auteurs :

Comment pousse un ananas ? Un avocat ? Un chou ? Une cacahuète ? Sur un arbre, sous la terre, de manière spectaculaire ou en toute discrétion…

l’ogresse poilue…

l-ogresse-poiluecoup de coeur de Zélie…l’ogresse poilue de Fabienne Morel / Deborah Di Gilio / Nathalie Choux (1 CD inclus)

Partie emprunter une poêle à sa grand-mère pour faire des crêpes, une petite fille rencontre en chemin l’ogresse. Une très grosse ogresse qui a du poil aux mains, du poil aux pieds, du poil sur la poitrine, du poil dans les narines… et même du poil au derrière, qui lui fait une grande queue !

j’adore ! j’adore ! et j’adore encore !

Films d’Animations pour enfants !

C’est la période de noël… et qui dit Noël, dit dessin animé, voici un site à partager aux parents et aux enfants !!

Films-pour-enfants.com propose des courts-métrages d’animation soigneusement sélectionnés pour un public jeune.

Ce portail de films est un véritable projet éducatif, réfléchi et rassurant pour les parents. Les concepteurs de la plateforme sont partis de l’importance du cinéma chez l’enfant.

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ici, 150 films sont disponibles gratuitement et légalement

 » Le cinéma stimule la sensibilité artistique et contribue au développement intellectuel, sensoriel, affectif et au développement relationnel des enfants.

Pendant la vie scolaire, les films créent des références communes et permettent aux enfants, dès le plus jeune âge, d’apprendre à vivre ensemble et d’épanouir leur personnalité. Comme pour la littérature, la peinture ou la musique, le cinéma permet de se détendre mais aussi de se construire des goûts.

Les élèves apprennent à avoir un avis sur ce qu’ils regardent. Chaque enfant peut décider quels sont ses films préférés, c’est le point de départ de la création.

Notre portail de films pour enfants focalise sur la dimension poétique et sur l’originalité des univers visuels ; nous souhaitons qu’il devienne un outil de développement, de sensibilisation et d’éveil artistique.

Demandez aux enfants leur avis sur ce qu’ils regardent. Donnez leur envie de dessiner, de raconter des histoires, de partager leurs expériences, d’échanger leurs opinions, et d’inventer de nouvelles pratiques artistiques. »

 

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Pourquoi un portail de films destinés aux enfants ? Pourquoi des courts …? (voir plus d’informations )

L’association est né en 2015. Créé par des producteurs et des enseignants, il n’a qu’un seul but : encourager « l’éveil artistique et l’accompagnement pédagogique » des enfants.

Alors, bon film et joyeux noël !