BD «  HISTOIRE DE LA REUNION » clés pour comprendre le présent.


 L’île est déserte jusqu’au XVIIIe siècle, les navigateurs arabes, portugais, anglais ou hollandais accostaient uniquement pour faire des provisions d’eau et de vivres. Finalement, elle fut colonisée tardivement par les Français. Lorsqu’elle était gérée par la Compagnie des Indes Orientales son nom était l’île Bourbon. Ensuite durant quelques années elle fut baptisé l’île Bonaparte, pour finalement s’appeler La Réunion.
 
Chronique bonpourlatête
« La possibilité d’une île: La Réunion »
STEPHAN ENGLER

«  HISTOIRE DE LA REUNION » clés pour comprendre le présent.

De Gilles Gauvin et Fabrice Urbatro

Comme son nom l’indique, cette BD parle de l’histoire de cette petite île au milieu de l’océan Indien.

L’historien Gilles Gauvin et le dessinateur Fabrice Urbatro ont réussi un sacré défi : Réaliser cette BD en 6 mois.

Dans cette BD, on rencontre Adèle Quéméner qui se pose des questions sur ses origines, d’où elle vient, sur sa grand-mère, Rose-Marie qui était une « enfant de la Creuse» (Voir livre Piments Zoizos de Tehem).. plein de questions sans réponses qui font qu’Adèle décide de se rendre à la Réunion pour trouver des réponses, et nous allons l’accompagner.

Nous suivons Adèle, géographiquement parlant mais aussi historiquement. Chaque endroits, statues, monuments historiques, lieux sont présentés au présent comme au passé. Plus nous en apprenons sur son histoire, plus nous comprenons l’histoire de la Réunion.

Le scénario de l’histoire nous amène de façon originale à en savoir plus sur cette île. Toutefois, elle reste assez complexe et c’est pourquoi, la BD est enrichie de liens en réalité augmentée qui nous permettent de mieux comprendre l’histoire.

Nous vous proposons de découvrir 3 lieux qui sont évoqués dans la BD.

Dans l’ouest de l’île :

ST LEUPAGES 14-15-16

Musée Stella Matutina

Domaine construit en 1830 où l’on cultive la canne à sucre et autres denrées. Ce domaine s’agrandit après l’abolition de l’esclavage en 1848 et est repris après la crise sucrière en 1865 par Jean Dussac. L’usine subit beaucoup de transformation tout au long du XXe siècle et en 1945, elle fusionne avec les sucreries Bourbon puis ferme ses portes en 1978. En 1991, l’usine est réhabilitée en musée par la région.

« Face à cette architecture de métal, adèle avait l’impression de mieux ressentir le fardeau de ce difficile travail qui, avec la canne, avait broyé des générations de femmes et d’hommes. »

Dans les cirques de l’île :

CILAOSPAGES 26-27-28

Vallée Secrète, refuge ultime pour les esclaves « Marron »*

Située entre les cirques de Mafate et Cilaos. La vallée secrète est un lieu mythique, sacré mais surtout un refuge pour les « grands marrons » au XVIIIe siècle. Il n’existe que deux façons de s’y rendre actuellement, en rappel depuis l’une des falaises qui l’entoure ou en hélicoptère. Ce lieu est donc quasiment inaccessible pour l’homme ce qui le rendait idéal pour les esclaves en fuite qui y trouvaient refuge.

« Pour Albert, cela avait été une bonne chose. Selon sa femme, la belle-mère avait passé sa vie à fuir, à « marronner » avait-elle dit péjorativement. Et pourtant, le « marronnage » ne renvoyait-il pas à la liberté ? »

Glossaire Chroniques du léopard de TEHEM :

153. « Partir marron » : le mot « marron » ne désigne pas une couleur, mais vient d’un ancien mot espagnol désignant les animaux domestiques qui s’enfuyaient dans la nature. Par analogie, on a appelé ainsi les esclaves en fuite. L’expression signifie dont « s’enfuir », « prendre le maquis » et possède une charge symbolique à la Réunion.

SALAZIE PAGES 42-43

Maison Folio

Cette maison fût construite au XIXe siècle au cœur du petit village d’Hell-bourg. Cette maison a failli disparaître si Monsieur et Madame Folio ne l’avait pas acheté pour la rénover. Depuis le 6 avril 1989, elle est inscrite au titre de monument historique. En effet, la maison et le jardin sont très représentatifs de l’architecture créole du XIXe siècle. Cette maison était un peu comme une maison de vacances dites « Changement d’air »*. Dans le jardin, on trouve des plantes médicinales, aromatiques, une serre aux orchidées, des plantes carnivores et bien d’autres.

« Une femme exceptionnelle ! Une de ces institutrices qui se sont battues pour que les enfants pauvres sachent lire et écrire » m’avait-elle dit, Madame fontaine « était remontée » à Hell-bourg depuis sa retraite.Antoinette Fontaine m’avait donné rendez-vous à la maison Folio. »

Glossaire Chroniques du léopard de TEHEM :

  1. « Changement d’air » : à partir du XIXe siècle et jusqu’à la seconde moitié du XXe, la bourgeoisie créole a fait construire des maisons secondaires sur les hauteurs de l’île, pour y passer l’été austral et échapper aux fortes chaleurs ainsi qu’au paludisme.

J’espère vous avoir fait un peu voyager avec cette nouvelle bande dessinée.

Pour finir, voici un poème d’Auguste Lacaussade né en 1815 à Saint Denis de l’île Bourbon et mort en 1897 à Paris. Le préféré de Rose-Marie (La grand-mère d’Adèle) était : «  à l’île Natale » …

À l’île natale

Auguste Lacaussade

O terre des palmiers, pays d’Eléonore,
Qu’emplissent de leurs chants la mer et les oiseaux !
Île des bengalis, des brises, de l’aurore !
Lotus immaculé sortant du bleu des eaux !
Svelte et suave enfant de la forte nature,
Toi qui sur les contours de ta nudité pure,
Libre, laisses rouler au vent ta chevelure,
Vierge et belle aujourd’hui comme Eve à son réveil ;
Muse natale, muse au radieux sourire,
Toi qui dans tes beautés, jeune, m’appris à lire,
A toi mes chants ! à toi mes hymnes et ma lyre,
O terre où je naquis ! ô terre du soleil !

énième rendez-vous jardin…

Pour ce énième rendez-vous dominical dans le jardin de la médiathèque , Gwen proposait aux adultes de semer et aux enfants de récolter… Tout ça en une matinée ? Bizarre ! Micro-climat à la Croix du Bac, ok, mais quand même !

Notre petit nouveau qui pèse le pour et le contre !

Alors quoi ??? En fait il s’agissait d’organiser une chasse aux œufs « façon Gwen » .Les adultes cachent, les enfants cherchent … première étape : l’installation !

2ème étape : les enfants écoutent l’histoire du lapin caramel, décorent leurs paniers, dénichent les indices, et puis … l’ultime récompense trouvent les friandises… la récolte fut bonne !

pendant que les enfants dénichent les indices en poussant des cris joyeux … ça repique …. ça bricole…

prochain rendez-vous le dimanche 9 mai à partir de 10h …..

jardin participatif … suite

quelques photos de l’atelier jardin du 28 mars… ça prend forme !! et une vraie bouffée de bonheur pour les participants à ces ateliers … merci Gwen !!

prochain atelier le dimanche 18 avril à partir de 9h30 … et bien sûr avec toutes les consignes sanitaires

le pignon de la médiathèque…

y’a le jardin … mais y’a aussi une réflexion sur le pignon (moche !) de la médiathèque à mener ! nous avons sollicité Gharib M’Zouri (CLEA 2021) pour mener cette réflexion avec la brochette de jardiniers… affaire à suivre…

Chronique dominicale

Quand Edith a demandé que l’on prenne la plume ou que l’on s’empare de son clavier pour nourrir le blog de nos coups de cœur, j’ai surtout pensé aux films, livres, bandes-dessinées, disques découverts dans les rayons de la médiathèque.

 Et puis, hier, je me suis dit qu’il y a d’autres coups de cœur à partager, des chroniques à raconter : ce que l’on vit et partage grâce aux différents projets qui vivent à la médiathèque.

Là, par exemple, nous en sommes au 3ème dimanche de création du jardin participatif.

 Un projet à l’initiative de Gwen, suivi par une belle brochette de jardiniers lecteurs et non lecteurs. Au retour des beaux jours, nous serons ravis de profiter des aménagements à venir, en cours et déjà finis.

 Au delà du résultat à venir, ce sont déjà quelques heures de bons moments passés ensemble. D’abord, il y a eu la 1ère réunion, une fin d’après midi. Réfléchir ensemble à nos envies, nos visions de ce que peut-être ce jardin, de la réflexion individuelle au grand groupe en passant par une réflexion en atelier, et en toute tranquillité, Gwen réussit à reprendre les idées de chacun dans la proposition qu’elle nous fait. Il y aura des courbes, des arrondis, de la verticalité, de place pour la créativité de chacun, les principes de la permaculture, du broyat, des matériaux de récupération.

Un premier chantier cet automne, un 2nd au sortir de l’hiver, un 3ème pour fêter dans le froid l’arrivée du printemps, un 4ème qui arrive. Des mains qui travaillent, des langues qui se délient, du café chaud dans la fraîcheur matinale.

Il y a ceux qui scient, ceux qui plantent, ceux qui sèment, il y a ceux qui tressent, ceux qui conseillent, ceux qui regardent, ceux qui racontent, il y a ceux qui percent, ceux qui observent, ceux qui clouent, ceux qui vissent.

Il y a  ceux qui sont en retard le matin, ceux qui traînent, ceux qui restent, ceux qui seront en retard pour le repas dominical en famille.

Il y a ceux qui sont venus, ceux qui sont revenus, ceux qui sont arrivés et ceux qui viendront.

Et il y a ces graines qui vont germer, ces fleurs qui vont éclore, les plantes qui vont s’enraciner, les insectes qui vont emménager . Et puis des envies, des siestes, des lectures, des discussions, des rencontres, des imprévus vont émerger de ce terreau.

Déjà, ces moments ont fait émergé des projets pour ici, maintenant, là, plus tard, à côté, demain.

Faire ensemble, s’échanger des tuyaux, partager nos lectures, se donner rendez-vous pour d’autres chantiers. Tout ça en quelques heures, là, à côté de chez nous, dans le jardin de la Médiathèque de la Croix du Bac.

Le jardin participatif de la médiathèque, voilà un joli pied de nez à tous ces projets qui nous entourent, cet individualisme galopant, et cette course effrénée du néo-libéralisme ambiant ! J’ai toujours su que jardiner était un acte politique et citoyen. P.L.

prochain rendez-vous : dimanche 28 mars

Chroniques agriculturelle…..

Il y a des dimanches qui font du bien. Celui-là commence tranquillement par une matinée ensoleillée et collective dans le jardin de la médiathèque, se poursuit à vélo et finit devant un film, l’incontournable film du dimanche soir.

Chronique 1

« Roxane », c’était jusqu’ici la cousine de Cyrano, et l’héroïne d’une chanson. D’ailleurs, la seconde tient son nom de la première, soit dit en passant. Maintenant, c’est surtout le nom d’une poule, star d’un film. Un film qui parle d’un agriculteur bio éleveur de poules en plein air, voilà qui donne envie, donne des idées. On se prend même à rêver que tous nos voisins le regardent.

Raymond élève ses poules et il leur lit quotidiennement des extraits de Cyrano. Forcément, il a déjà toute notre sympathie. Quand la coopérative annonce qu’elle n’achètera plus ses œufs, ni ceux de ses collègues, chacun cherche une solution, à sa manière. Raymond, sa manière, c’est d’interpeller les internautes avec des vidéos mêlant théâtre et agriculture. Faire le buzz est-il suffisant ? Son épouse ne comprend pas, sa fille le soutient. C’est ces histoires, ces relations que nous raconte ce film. C’est la rencontre entre un paysan et sa voisine anglaise, les préjugés qu’ils doivent faire tomber. Le scénario est touchant, les acteurs sont tous à leur place. Guillaume De Tonquédec, qui joue Raymond, est juste parfait. Un acteur qui joue un paysan qui rêve d’être comédien, ça doit être jouissif,  surtout un paysan comme Raymond. Léa Drucker est aussi juste dans le rôle de l’épouse toujours amoureuse, mais qui doute, s’inquiète. Mais vraiment, mon gros coup de cœur va à Lionel Abelanski, le beau frère, un doux dingue un poil exalté.

Si ce film est aussi authentique (mot fourre tout, mais c’est le seul qui me vienne en tête), c’est parce que les consultants embauchés pour ce film sont des agriculteurs. Que dire de plus ?

J’aime bien les films du dimanche soir. P.L.

Chronique 2

Et puisque l’on en est à causer agriculture et cinéma, empruntez « Trait de vie », bien rangé avec les dvd et les livres sur l’environnement, à côté de la grainothèque.

On quitte la fiction pour le reportage. En fait, non, pas un reportage, plutôt le portrait de plusieurs agriculteurs et paysans qui utilisent la traction animale. Maraîchers, céréaliers, débardeurs nous racontent leur relation avec âne ou cheval de trait. Quand le débardeur raconte que son cheval c’est son collègue, et qu’évidemment, il ne va quand même pas manger ses collègues, moi, je craque.

Ce franc parler, rugueux, direct, simple, ou l’art de tout dire avec rien. Et c’est ça l’esprit de ce film : nous toucher avec ces personnages, leur motivation, leur galère, leur doute, leur énergie. C’est un reportage qui n’explique pas, ne milite pas, mais qui raconte une histoire, nous fait rentrer dans la vie de ces gens. Ni idéalisme ni nostalgie passéiste, juste une tranche de vie. Et puis non, la vie d’agriculteurs qui coopèrent avec un âne n’est pas toujours un long fleuve tranquille, le film sait le montrer aussi.

A la fin, on se dit que l’image et le son des chevaux de trait dans les champs, c’est quand même autre chose que les énormes machines actuelles. D’accord, les banques ne seraient pas d’accord, mais bon, il y a plus grave.

Et si l’image ne vous suffit pas, que vous voulez voir, sentir, ressentir vraiment cette histoire de traction animale, allez faire un tour au Doulieu, au Jardin des Loufs.

Être accueilli par un cheval blanc d’écume, qui ramène dans sa carriole quelques centaines de kilos de céleri dans le  noir de l’hiver , voilà qui vous réchauffe tout le corps. P.L.

Présages pressés…

Un projet CLEA proposé par Emilie Breux et Waïï Waïï à la médiathèque de la Croix du Bac le 4 mars

Au hasard des livres piochés dans la médiathèque, nous glissons à la fois des prédictions, des présages, (certains écrits par les habitants, d’autres par nos soins) ainsi que de la flore, à la manière des herbiers.

L’idée est de venir passer un après midi ensembles à la médiathèque pour glisser végétaux et présages de façon aléatoire dans les livres, afin de laisser de minuscules attentions aux futurs lecteurs.

Un geste assez simple, mais une douce attention pour les prochains lecteurs

Emilie Breux développe une pratique autour des herbiers qu’elle constitue comme un journal au fil du temps. Waii_Waii pratique l’écriture de temps à autre autour de projets de micro-édition. Nous avons décidé de réunir les fleurs et les mots pour ce projet qui parle de la mémoire, du temps, de nos projections. Il s’insère dans la thématique du Printemps des Poètes autour du désir (désir et projections, désir de figer le temps, désir de mémoire…)

Home des jeunes

le mercredi 3 mars … atelier avec Waï Waï , (artiste en résidence dans le cadre du CLEA) et les ados de la Croix du Bac…sur le thème de l’amitié…

atelier autour du portrait d’un ami … d’une amie… photos… selfies. Un très bel atelier qui a permis aux ados présents d’apprendre plusieurs techniques

Aménagement jardin

dimanche 21 février , nous nous sommes retrouvés autour de Gwen et Jérémy pour continuer l’aménagement du jardin…une bien belle matinée de printemps et un bel enthousiasme !

et en route pour la construction des serres, du bac à compost, la mise en place des pavés etc etc…consignes sanitaires respectées !

Gharib M’ zouri, artiste en résidence CLEA était parmi nous pour une première rencontre ….. prochaine rendez-vous le dimanche 14 ou 21 mars à partir de 9h

Dakhabrakha

Ces musiciens bouleversent avec excitation la musique traditionnelle ukrainienne en la plongeant dans une atmosphère tumultueuse où polyphonies, accordéon et violoncelle côtoient didjeridoo, tablas…

Le groupe Dakhabrakha (trois femmes et un homme) a été créé en 2004 au sein du théâtre Dakh à Kiev, en Ukraine. Issu du milieu universitaire et artistique, ce quatuor a arpenté pendant des années les villages d’Ukraine pour collecter des chansons populaires avant qu’elles ne disparaissent à tout jamais.

Le nom provient de verbes ukrainiens signifiant respectivement «donner» et «prendre» – tout en jouant également sur le nom «Dakh» (littéralement «toit» en ukrainien).

Après avoir collecté d’ancestrales chansons populaires dans les villages, ils ont souhaité marier tradition et modernisme. Instrumentation minimaliste (violoncelle, djembé, accordéon et claviers) et costumes typiques (toques de fourrure et robes de prêtres orthodoxes) tranchent avec les rythmiques dubstep aux influences hip-hop. Tribales et hors du temps, leurs compositions sonnent comme autant de transes harmoniques sans frontières (des Balkans à l’Orient en passant par l’Afrique et l’Inde). Costumes traditionnels, polyphonies ancestrales, chants d’oiseaux, instrumentation minimaliste qui emprunte aux transes africaines et orientales, l’ensemble nous transporte dans une frénésie joyeusement foutraque et terriblement authentique.


À suivre aussi une émission France Culture, Le Chemin, la Voie de Dakha Brakha


Depuis leur découverte aux Eurockéennes en 2014, alors que l’actualité s’est gravement assombrie en Ukraine, le groupe symbolise plus que jamais la liberté artistique, l’ouverture progressiste auprès d’un peuple qui entend revendiquer son identité et sa soif de démocratie dans la paix et la joie. DakhaBrakha a été invité à participer à la vitrine de globalFEST où ils ont été proclamés par le magazine Rolling Stone comme la «meilleure évasion» du festival .  » source

« Un bel envoûtement, l’hallucination totale un vrai choc durable, la sensation d’avoir trouvé une musique tradimoderne, à la fois ancestrale (les instruments, les polyphonies traditionnelles) et neuve (les rythmes de transe, l’influence du hip-hop). De la musique techno, tribale et hors du temps, aussi bonne qu’une rave dans un champ au milieu de nulle part, et au cœur de tout. »  Les Inrocks

La page youtube de Dakhabrakha pour plus de sons.

Laurent

Le coin du bénévole (sur wp)

Après avoir entendu la demande de participation collective sur le blog,

dans la volonté d’enrichir le contenu, du guide culturel d’abord, pas très régulier, celui de nos coups de cœur, découvertes et talents qui passent et nous dépassent,

ou simplement vouloir partager des mots qui élèvent, des images qui parlent, des sons qui racontent,

ou bien des aventures, des escapades à l’autre bout du monde, (au fil des test PCR) des histoires à raconter, des blagues pour détendre l’atmosphère, des humeurs (enfin ça faut faire gaffe quand même…) ou juste des observations muettes ou concrètes, une pause de nature, oklm ( «Au calme.» Cette abréviation a été récemment popularisée par le single du même nom du rappeur Booba. On utilise plutôt «oklm» pour décrire l’état d’esprit d’une personne détendue, qui fait fi de tout stress.)…

Enfin tout ce qui semble bon à partager à notre semblable, à l’heure du confinement, du couvre feu, du couvre-chef, de l’isolement et de cette lente asphyxie du monde culturel et social, de cet humain derrière l’œuvre, le comptoir, celui de nos cœurs, de nos esprits, de nos libertés, en plus de devoir perdre notre souffle.

Il y a dans la culture, dans l’art en général et dans l’artisanat, toute la connaissance qu’il faut pour appréhender et comprendre, au mieux, avec recul, la société dans laquelle on interagit chaque jour, le rapport à l’autre, et à soi même, il y a la sagesse pour surmonter les épreuves du quotidien, l’humour pour envoyer chi… la morosité, l’espoir d’un lendemain meilleur, de pouvoir entrevoir, projeter et construire un avenir. Il y a ce talent de transformer toute la laideur du monde, en beauté, en chef d’œuvre, bref, Il y a tout l’or du monde…

TOUT L’OR DU MONDE (1961),
un film de René Clair, avec Bourvil, Philippe Noiret, Claude Rich

Alors pour partager un peu de ces précieux…

D’autres explications sont disponible en haut à droite (…)

Laurent

histoires et chansons à l’école maternelle..

Kamischibaï en chansons le mardi 12 janvier à l’école maternelle avec Josette, Maud et Martine..Nous avons raconté aux enfants 2 histoires…

 » Le vent m’a pris » …mon chapeau, mon écharpe.. mon pantalon.. et les oiseaux les ont apportés à l’épouvantail, pour accompagner cette histoire, nous avons chanté « vent frais », « chapeau noir », « mon ami l’épouvantail »

« Merci le vent » qui apporte de petits morceaux en papier, que veulent s’approprier la poule, l’escargot, la grenouille, l’oiseau…

Pour les enfants de la grande section, un collage a été réalisé avec ces morceaux de papier.

Les enfants ont bien apprécié cette autre façon d’écouter des histoires !!

Moment de bonheur !

En 2017, lors du 1er CLEA avec « Karakol » et Sarah Carré, nous avions mis des mots partout dans le jardin… sur les murs

et voilà qu’en ce début d’année une grande boîte nous arrive de Bretagne… qu’y a-t-il dans cette boîte? … des Kiwis !

merci Laurent, Naj pour ce beau et bon cadeau, le p’tit mot … un beau rayon de soleil dans cette période morose ! Nous nous sommes bien régalé(e)s…!!

Avec grand plaisir …

Laurent

Et comme il est bon de savoir où et comment vivent les aliments que l’on consomme et à quoi ils ressemblent dans leurs évolutions naturelles, je vous partage des photos de la liane féconde, au moment du ramassage…

C’était peut être de ceux-là …

ou de ceux qu’on ne voit pas, derrières les feuilles, parce que le kiwi pousse partout… et vite, par ses lianes qui ne s’arrête jamais de s’élever ! ( et heureusement, sauf l’hiver…)

Coup de coeur de P. : épisode 5

1ère résolution de l’année 2021 : écrire pour le blog de la médiathèque, partager mes coups de cœur. Oui, d’accord, mais si à chaque fois que je me régale avec un film, un disque, un livre, je m’épanche en compliments excessifs, en apologie du beau, du généreux, du sensible, je vais considérablement peser lourd au niveau du stockage sur les serveurs informatiques. Bref, venons-en au fait : « au revoir là-haut ».

Il y a des rituels qui ne s’expliquent pas, comme celui du film du dimanche soir. Avec toujours ce dilemme : un truc léger pour se vider la tête, au risque de se retrouver devant un gros nanard dont on n’ose pas reconnaître l’avoir vu, ou alors un truc plus intellectuel, on s’en vante même si en vrai, on n’a pas tout compris ou on s’est ennuyé. Et puis il y a ces films qui arrivent à réconcilier nos 2 penchants. « Au revoir là-haut » en fait partie. D’abord, premier élément qui donne envie : un film de et avec Albert Dupontel, forcément, on est en confiance. Le film démarre dans les tranchées en 1918. Dès les premières images, j’ai été impressionné par la photographie, les couleurs vives. Ensuite, l’histoire s’installe, celle d’une arnaque, du genre que l’on cautionne, parce que juste, morale, poétique. Il y a les costumes, le jaune d’Albert Dupontel, une merveille ! Il y a les masques. Celui du lion, avec cette scène de danse, funambule en équilibre entre la gravité de l’après-guerre et la fraîcheur des années folles. Il y a la rencontre entre un père et son fils. Il y a une autre histoire d’un père et de son fils. Il y a tous ces personnages touchants, irritants, inquiétants, rassurants. Il y a la sensibilité d’Albert Dupontel tout au long de ce film. Il suit une vraie aventure romanesque tout en montrant la France des années 1920. Il nous parle d’une époque, il nous parle de corruption, du pouvoir de l’argent, d’une belle amitié, de solidarité.

Je vous parle d’un film dont vous avez probablement entendu parler, peut-être même vu…. Au moins, ma contribution vous rappelle le plaisir que vous avez eu à le regarder, et peut-être même envie de le revoir.

Piments zoizos / BD de Tehem

Voilà une nouvelle BD de Tehem, auteur de bande dessinée réunionnais : Piment Zoizos ; Les enfants volés de la Réunion. BD historique et documentaire.

 « Des personnages fictifs, une histoire vraie, un récit documenté sur un chapitre peu reluisant de l’histoire de la Ve République : les enfants de la Creuse.

Entre 1962 et 1984, quelque 2 000 mineurs de La Réunion sont séparés de leur famille et envoyés en France où leur est promise une vie meilleure.

Jean n’échappe pas à ce destin. Éloigné de sa petite sœur, il est transplanté en Creuse. De foyers en familles d’accueil, il fait la rencontre d’autres enfants réunionnais dans la même situation que lui. Une vie durant, entre errances et recherches, il tentera de comprendre pourquoi…

Richement documenté grâce au concours de l’historien Gilles Gauvin, Piments zoizos raconte un chapitre méconnu de l’histoire de la Ve République, celui des  » enfants de la Creuse « .

Cette BD est très touchante, on s’attache très vite aux personnages, à leur amitié. On rit, on pleure, on est en colère… une histoire humaine.

Après avoir lu cette BD, je me suis mise à chercher d’autres BD de cet auteur dans les médiathèques (oui parce que si j’achète toutes les BD, je ne vais jamais pouvoir revenir !) et j’ai trouvé Quartier Western, BD anthropomorphique qui se passe également à la Réunion, une histoire noire mais très drôle –  « Téhem, émule de l’école de Tcho, raconte son enfance dans la Réunion des années 70 à travers un road movie haletant qui en surprendra plus d’un. »

Pour la Médiathèque Croix du Bac , vous avez déjà « Chroniques du léopard » et je pense que « Quartier Western » aussi (en haut!), il ne faut pas s’arrêter là ! 😃 ….Olivia

on ne va pas s’arrêter là ! Piments Zoizos bientôt disponible à la médiathèque

CLEA 2021… en espérant que…

 La thématique retenue « Les uns, vers les autres, un territoire en mouvement »

Le CLEA reprendra de plus belle dès le 1er février 2021. Voici les noms des artistes en résidence que nous ne manquerons pas de vous présenter plus en détails très prochainement !

  Emilie BREUX : Artiste plasticienne, sculpture, dessin, peinture

  Waii Waii : Illustratrice

   Déborah AUBERT, Nora DUPRAT, Agnes SOUILLARD : paysagistes, plasticiennes et designers

Benoit SAISON : Plasticien

   Gharib M’ZOURI : Design objet & mobilier

Le CLEA s’adresse à tous..

Il est porté conjointement par la CCFI, par les services de l’Etat en région, le Conseil Régional et le Conseil Départemental.

Nuit de la lecture.. Annulée à la Croix du Bac…

Une 5e édition autour du thème : « Relire le monde »

Cette année, la manifestation s’articulera autour du thème « Relire le monde » et célébrera la lecture sous toutes ses formes via des animations in situ… Relire le monde, c’est aussi relier le monde…

 Le samedi 23 janvier à partir de 15 h avec l’association « La Tablée »

Un espace autonome de jeux de plateau sur des tables, à la manière des cafés du moyen-orient, où des personnes de tout âge, en famille, peuvent se retrouver pour jouer ensemble à des jeux coopératifs …

le dimanche 24 à partir de 11h  « Histoires pour les petites oreilles »

Respect des conditions sanitaires / Gratuit

Histoires en série… Annulé !!!

le dimanche 17 janvier à 15h ….dans le cadre du festival de littérature contemporaine, « histoires en série »le Bateau Feu, nous emmène aux Etats-Unis ! avec « Carnets de la frontière » de Sylvain Prudhomme (prix Fémina 2019)

l’un des textes « Arizona » sera lu à la médiathèque par le comédien Christophe Carassou

Entrée gratuite, réservation obligatoire …. spectacle pris en charge par la CCFI dans le cadre des animations Serpentine

Cette année, avec nos « Histoires en série », nous vous embarquons en Amérique ! Sylvain Prudhomme, notre auteur à l’honneur, raconte dans ses « Carnets de la frontière » l’Amérique à hauteur d’homme et sans préjugés. Il raconte la beauté du pays mais aussi ses failles et ses fêlures. En longeant en autostop la frontière avec le Mexique, il nous parle des gens qu’il rencontre, des films qui habitent notre imaginaire collectif, mais aussi du rapport à l’autre, à l’étranger… du rapport à soi. Dans quel monde vivons-nous ?

Le livre « Carnets de la frontière » de Sylvain Prudhomme est disponible à la médiathèque….

Les coups de coeur de Pierre L… épisode 4

Treme  série en 4 saisons

Ou comment concilier musique, cuisine, carnaval et vivre ensemble. Treme, c’est un quartier de la Nouvelle Orléans, celui d’où serait né le jazz. Treme, c’est une série de David Simon et Eric Overmeyer.

 Treme, c’est l’histoire de la reconstruction d’une ville après le passage de l’ouragan Katrina. Treme, c’est des scènes de concerts dans chaque épisode. C’est l’histoire d’Antoine Baptiste, tromboniste, de DJ Davis Mc Alary, DJ animateur radio sur WWOZ, de Janette Desautel, cheffe cuisinière, de Delmond et Albert Lambreaux, père et fils. C’est l’histoire de bien d’autres encore. Sans compter toutes les stars locales et internationales qui font une apparition. Treme, c’est une fiction inspirée de faits réels, c’est une série politique sur le manque d’implication d’un gouvernement, sur la corruption. Treme, c’est aussi se questionner sur ce qui fait l’identité d’une ville, ce qui compose sa culture. Reconstruire une ville, c’est plus que réparer, réhabiliter des immeubles, bâtiments, maisons. Treme, c’est goûter la cuisine créole en écoutant les meilleurs brass band, c’est découvrir le carnaval cajun, c’est voir qu’une ville créé son histoire dans un vrai brassage culturel, et c’est ce qui fait sa force, son charme.

Une ville pour laquelle le carnaval est si important dans la vie des gens, c’est forcément une ville qui nous parle, dont on se sent proche.

Treme nous parle à la fois d’une histoire locale et de quelque chose de profondément universel. On suit l’histoire individuelle des personnages, leur quotidien, leur joie, leur colère, leur inquiétude, on se retrouve dans certains d’entre eux, on suit l’histoire collective de la ville, ses moments clés, on suit son actualité économique et politique.

Une série rappelant à quel point les bars, les concerts, la fête, la cuisine, les rencontres sont essentielles, comment passer à côté ?

J’aurais aimé faire la liste des musiciens, groupes, chanteurs et chanteuses que l’on écoute jouer dans les bars mais il faudrait trop de place. En voici quand même quelques-uns : Doctor John, le Hot 8 brass band, le Dirty Dozen Brass Band, the Galactics, Kermit Ruffins (lui meriterait un article), Pine Leaf Boys, Coco Robicheaux.

les coups de coeur de Pierre L… épisode 3

Honnêtement, quand je me suis dit que je voulais bien faire part de mes coups de cœur sur le blog, j’ai d’abord cherché quels artistes m’avaient marqué, et le rôle de la médiathèque dans cette histoire. Tout de suite, 2 noms ont sonné comme une évidence : Danyel Waro et Christine Salem. 2 voix intenses, brûlantes, engagées, celles qui m’ont ouvert la porte du maloya, cette musique  traditionnelle de la Réunion. Mais voilà, à quoi bon partager un coup de cœur pour des disques qui sont peut-être retournés à la MDN ou en prêt dans d’autres médiathèques ? C’est que cela fait bien 6 ou 7 ans que j’ai rendu les exemplaires de la médiathèque pour m’empresser d’acheter tout ce que je trouve de ces 2 -là. Que cela ne vous empêche pas d’aller les découvrir….

Le maloya, pour moi, vieux conservateur que je suis, c’est une voix, des chœurs, le kayamb et le rouler, point, rien à rajouter. Pourquoi rajouter à ce qui est déjà complet ? Les mélodies sont riches, les chanteurs et chanteuses tellement présents dans leur voix pleines et entières. Alors, moi, les orchestrations intimes, épurées, allez, disons-le, ascétiques, me conviennent parfaitement. J’aime l’épure, les musiques acoustiques.

 Et puis voilà, la médiathèque met en rayon Trans kabar : Maligasé

 Du maloya avec batterie, contrebasse et guitare électrique. Intransigeant mais ouvert, prêt à remettre en question mes dogmes musicaux, j’écoute. Et là, la preuve que le maloya électrifié, ça sonne, ça claque. On retrouve l’aspect tribal, musique de transe propre à toutes ces musiques traditionnelles populaires. Et puis le blues, quand il a rencontré l’électricité, il a gardé son groove, sa pulse, son identité. Même chose ici. 7 titres, près de 40 minutes organiques, avec juste l’envie de se laisser porter dans leur son volcanique électrique. Le groupe a su garder l’aspect spirituel de cette musique, l’électrifier au sens noble du terme sans effet variété et sans aseptiser cette musique sauvage.  Dans ce type de musique, le risque, c’est un batteur qui n’a pas assimilé la rythmique intrinsèque à ces musiques. Là, ça marche. Le guitariste et le bassiste sont toujours au service des mélodies sans  faire d’esbroufe. Tout a l’air facile quand ils jouent, preuve qu’ils sont bons, très bons. Et la voix, les voies, moi, ça me remue l’intérieur. C’est l’énergie du maloya à laquelle on rajoute celle du rock, le sauvage, avec juste des vieilles distorsions et un chouia de reverb.

 L’intro de Di mwin la tonbé, et tout le reste du morceau d’ailleurs, la classe, un …’tain de morceau, un sacré arrangement, une voix, une guitare qui tourne en boucle à souhait ! Et quand sur Maligasé, cette montée progressive vers l’explosion, vers toujours plus fort, plus intense, plus hypnotique, alors je dis merci la médiathèque de la Croix du Bac pour ces pépites permanentes.

https://www.facebook.com/Transkabar/

Pensez à aller à l’étage. Même à l’époque du streaming et de la musique en ligne, on peut encore découvrir sans algorithme.

les coups de cœur de Pierre L… épisode 2

Episode 2 : Pride  : rayon film DVD adulte

S’il y a bien un film dont on peut, non, dont on doit parler c’est « Pride ». Où comment un collectif gay londonien souhaite aider des mineurs grévistes au fin fond du pays de Galles, en 1984. Oserais-je parler de convergence des luttes ?

Tout commence suite à une manifestation gay à Londres pour défendre leurs droits. Mark et d’autres se disent qu’ils ne sont pas les seuls à souffrir de la politique du gouvernement de Thatcher : en même temps, il y a une grève nationale des mineurs. Alors ils décident de lever des fonds et de les apporter directement sur place dans un village du pays de Galles. Oui, mais en 1984 (espérons que les choses aient vraiment changé depuis), recevoir de l’argent de la part de gays, ce n’est pas simple.

Ce film, c’est l’histoire de cette rencontre, c’est l’histoire d’individus, d’un groupe, celle d’une évolution, apprendre à connaître l’univers et la vie de l’autre. Quand à la fin du film, j’ai su que c’était tiré d’une histoire vraie, quelle joie de me dire que les happy ends sont parfois possibles.

Ce film fait du bien il fait sourire, rire, réfléchir, ressentir. Il est délicat, sans mièvrerie hollywoodienne. Il est sensible sans sensiblerie.  En tout cas, à voir en VO sous-titrée …

Ce film a beaucoup circulé pendant un temps, c’est bien la preuve qu’il faut le regarder…..

Pride est un film réalisé par Matthew Warchus .

les coups de coeur de Pierre L. en 4 épisodes…

épisode 1 : Le grand méchant renard de Benjamin Renner

BD et DVD / rayon jeunesse mais pas que….

L’équipe de la médiathèque nous demande d’alimenter le site en partageant nos coups de cœur, alors je me lance… Difficile de choisir par lequel commencer, avec tous les disques, films, livres que j’y ai découvert depuis près de 15 ans. Mais la période me donne envie de parler d’une BD et d’un dessin animé (film d’animation pour faire mieux) : « Le grand méchant renard ». Alors, certes, cela semble plutôt destiné à un public jeune, mais franchement, parent, grand parent, oncle, tante, cousin, cousine, grand frère ou grande sœur, on aura tous plaisir à suivre les aventures de ce renard. Il essaie de faire peur aux poules de la basse-cour proche de sa forêt, en prenant exemple sur le loup. Mais rien n’y fait, les poules le chassent systématiquement. Alors avec le loup, ils ont un plan : voler des œufs puis attendre que les futurs poussins grandissent pour les manger. Évidemment, les choses ne se passent pas comme prévu.

Les dessins, les textes, l’histoire, tout est réuni pour passer un bon moment, drôle, rafraîchissant, sans jamais tomber dans la facilité.

Dans la foulée, ruez-vous sur le DVD … quand je l’aurai rendu à la médiathèque. En plus de cette histoire, 2 autres mettant en scène un cochon posé, réfléchi, avec un canard et un lapin, que l’on pourrait qualifier, comment dire ? Légers, farfelus, spontanés si on est sympas avec eux, franchement limités et puériles si on l’est moins. N’empêche que leur histoire avec le Père Noël, et leur volonté de sauver cette fête est sûrement une des plus drôle, loufoque que je connaisse.

En plus de ce sens des dialogues, des comédiens pile dedans, on peut aussi parler de la musique, un swing manouche, qui colle parfaitement à l’ambiance générale.

C’est déjà culte pour plusieurs quadra et trentenaires autour de moi, et regarder le DVD pendant les fêtes un rituel incontournable. Peut-être bientôt pour vous aussi…..

Matinée sur le thème de Noël

Matinée à la médiathèque avec les maternelles de l’école du Tilleul … Bien sur en respectant les gestes barrières…

Ecouter des histoires … chanter avec Josette et Maud … Atelier de fabrication déco de Noël avec Martine. Tout ça dans la joie et la bonne humeur…

Les enfants sont repartis chacun avec un petit souvenir… une belle matinée !!

Chroniques Végétales

La série documentaire

La série de vidéos « Chroniques Végétales » coproduite par Arte et Les Films Invisibles est un volet de mini-documentaires de 3 minutes par épisode consacrés aux plantes. Réalisée en partenariat avec Tela Botanica, elle nous emmène à la découverte de la vie et des propriétés de quelques plantes courantes mais souvent méconnues, qui font la richesse de notre biodiversité.

Les 8 premiers épisodes de Chroniques Végétales sont disponibles en ligne depuis 11 mars sur la plateforme web d’Arte.

« Connaissez-vous l’histoire des fleurs et les vertus des plantes qui nous entourent ? Chroniques végétales vous révèle leurs petits secrets, de leurs utilisations médicinales aux légendes insolites qui les entourent. (Re)découvrez les richesses de ce plantes souvent considérées, à tort, comme de mauvaises herbes ! »


Cette prétendue mauvaise herbe, appelée aussi « dent de lion », colore en jaune les prairies au printemps. Cette plante vivace, bien connue pour ses propriétés dépuratives, diurétiques ou culinaires, est très riche en vitamine C et bêta-carotène. Mais d’autres usages sont beaucoup plus surprenants : on peut en faire du café ou du latex ! A découvrir… Un épisode de la série « Chroniques végétales »

L’achillée millefeuille a autant de surnoms que de propriétés. Elle est notamment appelée Herbe au couturier ou saigne-nez, « herbe aux coupures » en raison de ses vertus coagulantes, cicatrisantes et antiseptiques.. L’homme de Néandertal l’utilisait déjà et plus récemment elle fut notamment utilisée dans les kits d’urgence des soldats de la Première Guerre mondiale.


à partir du mardi 10 novembre

La médiathèque est malheureusement à nouveau fermée, comme vous le savez, pour raison sanitaire.

 Cependant à partir du mardi 10 novembre

Nous vous proposons un service de retrait de commandes et retour de documents en toute sécurité, le mardi de 16h à 17h30 et le dimanche de 10h à 12h30

Le principe est simple, vous pouvez réserver vos documents :

– 1 Directement sur le site www.mediathequesenflandre.fr , », à l’aide de vos identifiants (fournis lors de votre inscription – si vous n’avez plus votre identifiant, envoyez un mail à la médiathèque, nous vous le ferons parvenir)

– 2 En envoyant un mail à : mediatheque-croixdubac@orange.fr

– 3 par téléphone 03 28 40 97 84 (mardi de 14h à 17h30 –dimanche de 10h à 12h30)

Veuillez noter que la circulation des documents n’est pas assurée en ce moment. Vous n’aurez donc accès qu’aux documents de la médiathèque de Croix du Bac.

Merci également de ne pas rendre de documents appartenant à d’autres médiathèques.

Prenez soin de vous et des autres… à très bientôt !

dans la catégorie humeur…

            Nous nous étonnons de l’usage de plus en plus fréquent d’anglicismes dans notre langage quotidien, qu’il soit parlé ou écrit.

            Il semble que tout nouveau concept ou objet qui apparait soit désigné par un terme anglais, comme si on ne pouvait trouver aucun mot français lui correspondant.

            La crise sanitaire actuelle n’échappe pas à ce phénomène. J’en veux pour seul exemple, mais il y en a beaucoup d’autres, le terme « cluster », qui auparavant s’appelait « foyer épidémique ».

            En tant que bibliothécaires, donc en principe amoureux de la littérature, il me semble qu’il est de notre ressort de défendre la langue française, réservant l’utilisation de mots anglais à la langue anglaise, autant que faire se peut.
            C’est pourquoi nous vous proposons, comme certains l’ont d’ailleurs déjà fait, de ne pas dire « drive », ou « click and collect », mais « retrait » ou « retrait de commande ».

Maud

            Nous pourrions d’ailleurs nous amuser à trouver d’autres anglicismes à rebaptiser en français. Qu’en dites-vous ?

Olivia et Jérémy à la Réunion

Après Laurent qui est parti en Bretagne (pas tout à fait quitté… c’est quand même lui le Mr blog !) c’est au tour d’Olivia (la miss BD) et Jérémy (le passionné des jeux de société) …ils sont partis faire un périple à la Réunion pour une année…

« Pensée spéciale pour Médiathèque Croix du Bac, première BD achetée « L’autre côté la mer » de Gilles Gauvin, Jean Marc Pécontal et David D’Eurveilher. Témoignage de la contribution réunionnaise à la Grande histoire de France ». Je pense que j’ai trouvé mon QG chez Bulles d’O à St Pierre. Nous avons commencé à faire le tour des médiathèques aussi, à St pierre, pas mal de BD et aussi la Plaine des Cafres avec moins de BD mais pas mal de jeux de société.. »

il faudra faire un reportage…. nous faire rêver …parce que pour nous  » les crébatiens » par les temps qui courent, c’est pas trop le top !!!

Aménagement jardin 2…

Gwen et Jérémy nous ont donné rendez-vous le dimanche 18 octobre pour commencer la mise en place de l’espace collectif …potager / jardin de la médiathèque ( projet choisi lors de la réunion du 10 septembre)

la quinzaine de personnes présentes à amené des matériaux de « récup ».. bois… palettes… copeaux… paille etc etc… une matinée très agréable dans la joie et la bonne humeur… merci à Mr le Maire d’être passé …

et grand grand merci à Gwen pour ce bel atelier.. si vous voulez en savoir plus sur « au vert potage » c’est ICI https://www.auvertpotage.fr/

la suite au prochain numéro……